Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air semble abstenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et pierre. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du situation, intacte, subsistait notamment une énergie retenue entre les montagnes. C’est dans ce vacarme https://riverefbxs.glifeblog.com/33152809/les-quatre-vitraux-du-monastère-de-l-aube